Notre Cabinet

Cabinet de gestion de patrimoine expatries

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& Performance

17 ans

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500 clients

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de nos préconisations
suivent des critères RSE

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Planifier la gestion de votre patrimoine

Préserver, développer, transmettre. Pour vous aider à prendre toujours les meilleures décisions, nous élaborons dès le départ votre stratégie patrimoniale. Cette stratégie est le socle de notre accompagnement. Elle intègre bilan, contraintes et objectifs.

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Au 1ᵉʳ janvier 2025, 1 754 688 Français étaient inscrits au Registre des Français établis hors de France un chiffre en hausse de 3,5 % sur un an, et une réalité qui en dissimule une autre : le nombre réel se situe entre 2,5 et 3 millions selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Derrière ces chiffres, une bascule patrimoniale lourde de conséquences. Vivre hors de France ne suspend pas vos liens fiscaux français. Cela les complexifie.

3 forces s’opposent dès qu’un patrimoine devient transfrontalier : 

  • la fiscalité française qui survit à votre départ sur certains revenus, 
  • la fiscalité de votre pays d’accueil qui s’applique à d’autres, 
  • les conventions bilatérales qui arbitrent entre les deux. 

 

Un conseiller français généraliste maîtrise rarement cette mécanique. Un conseiller local de votre pays de résidence ignore presque toujours les subtilités françaises. Un cabinet de gestion de patrimoine spécialisé pour les expatriés se positionne précisément à cette intersection.

La règle de base reste posée par l’article 4 B du Code général des impôts. 3 critères alternatifs définissent le domicile fiscal en France : 

  • foyer ou lieu de séjour principal, 
  • activité professionnelle non accessoire, 
  • centre des intérêts économiques. 

 

Un seul critère rempli suffit à vous rendre redevable de l’impôt français sur vos revenus mondiaux. La loi de finances 2025 a précisé que la résidence fiscale conventionnelle prime désormais sur le domicile fiscal de droit interne. Détail technique en apparence, conséquence très concrète sur la déclaration et l’imposition.

Cette frontière entre résident et non-résident détermine tout le reste. Vos obligations déclaratives, le régime applicable à votre assurance-vie, la fiscalité de vos plus-values immobilières, le sort de votre IFI, le calcul des droits de succession pour vos héritiers. Une erreur d’analyse coûte cher : un contribuable requalifié résident fiscal français a posteriori se voit imposer trois années en arrière, intérêts de retard et pénalités comprises.

Les 5 premiers pays d’accueil des Français concentrent 40 % de la diaspora : Suisse (171 884 inscrits), États-Unis (159 357), Royaume-Uni (141 065), Belgique (123 226), Canada (118 772). Chaque destination impose une approche distincte. Le tableau ci-dessous fournit une cartographie de premier niveau, à valider systématiquement par un audit individuel.

 

Pays d’accueil

Convention fiscale avec la France

Point d’attention principal

Enveloppe à privilégier

Suisse

Oui (1966, modifiée)

Forfait fiscal cantonal et règles de domicile civil

Assurance-vie luxembourgeoise multidevises

Émirats (Dubaï)

Oui (1989)

Pas d’IR local mais reporting français maintenu sur revenus de source FR

Assurance-vie luxembourgeoise

Singapour

Oui (1974)

Fiscalité territoriale stricte, attention aux revenus mondiaux

Contrat luxembourgeois en USD ou SGD

Royaume-Uni

Oui (2008)

Régime du domicile fiscal britannique en mutation

Audit avant souscription : enveloppe variable

États-Unis

Oui (1994)

Fiscalité extraterritoriale FATCA, contraintes PFIC

Cas spécifique : audit obligatoire avant tout placement

Belgique

Oui (1964)

Précompte mobilier et impôt sur les plus-values en évolution

Assurance-vie française ou luxembourgeoise

Portugal

Oui (1971)

Fin du régime RNH au 1er janvier 2024

Réévaluation patrimoniale post-RNH

 

Trois cas méritent un traitement détaillé tant les pièges sont fréquents.

Émirats arabes unis et Qatar

L’absence d’impôt sur le revenu local fait croire à une expatriation fiscalement neutre. Faux. Vos revenus de source française (loyers, pensions, dividendes de sociétés françaises) restent imposés en France selon les règles non-résidents. La convention France-Émirats prévoit que les revenus immobiliers situés en France sont imposables en France. Et la CSG-CRDS reste due sur les revenus du patrimoine, sauf cas particulier d’affiliation à un régime de sécurité sociale dans un autre pays de l’EEE ou de la Suisse.

Singapour et Asie du Sud-Est

La fiscalité singapourienne dite « territoriale » impose uniquement les revenus de source locale. Tentation forte de loger ses placements étrangers dans cette zone. Sauf que la convention fiscale franco-singapourienne contient une clause d’élimination de la double imposition qui suppose une analyse minutieuse de la nature des revenus. Et l’administration fiscale française, depuis l’extension de l’échange automatique d’informations OCDE, reçoit chaque année les soldes des comptes détenus par les résidents fiscaux français à Singapour. Un patrimoine mal structuré est aujourd’hui visible.

Royaume-Uni post-Brexit

Le régime du « non-dom » britannique, longtemps refuge des expatriés français, est en pleine refonte depuis avril 2025. Le système d’imposition selon la « remittance basis » est progressivement supprimé. Tout patrimoine français logé sous l’ancien régime nécessite une révision complète de son architecture fiscale. C’est un audit, pas une consultation.

Une enveloppe se distingue pour les patrimoines mobiles : l’assurance-vie luxembourgeoise. Pas par effet de mode. Par construction juridique.

3 caractéristiques justifient son rôle pivot. 

  1. D’abord la neutralité fiscale : le Luxembourg ne taxe ni les primes versées, ni les plus-values, ni les rachats. Seule la fiscalité de votre pays de résidence s’applique. C’est le contrat dit « caméléon » qui s’adapte automatiquement à chaque changement de domiciliation. Pour un expatrié qui passe de Dubaï à Singapour puis revient en France, l’enveloppe ne se recompose pas. Elle suit.
  2. Ensuite le triangle de sécurité, mécanisme de protection des actifs unique en Europe. Les fonds du souscripteur sont logés chez une banque dépositaire indépendante de l’assureur, sous contrôle permanent du Commissariat aux assurances luxembourgeois. En cas de défaillance de la compagnie d’assurance, le souscripteur dispose d’un super-privilège qui le place créancier de premier rang sur l’intégralité des actifs. Pas de plafond, contrairement aux 70 000 € garantis par le FGAP français.
  3. Enfin la portabilité en termes de devises et de supports : un même contrat peut être libellé en euro, dollar, franc suisse ou livre sterling, et donner accès à des supports financiers fermés aux contrats français standards (fonds dédiés, fonds spécialisés, private equity, dette privée). Le ticket d’entrée se situe généralement autour de 125 000 €, l’accès aux fonds dédiés sur mesure démarre à 250 000 €.

 

Tout ne convient pas à tout le monde. Les expatriés aux États-Unis subissent les contraintes de la fiscalité extraterritoriale (FATCA, règles PFIC) qui ferment certaines architectures luxembourgeoises. Une analyse pays par pays s’impose avant souscription.

Le règlement européen 650/2012 sur les successions internationales s’applique depuis 2015. Il prévoit que la loi applicable à votre succession est celle de votre dernière résidence habituelle, sauf option expresse pour la loi de votre nationalité dans votre testament. Cette règle change la donne pour les expatriés : sans option, c’est le droit successoral de votre pays de résidence qui régira la dévolution de votre patrimoine, y compris les biens situés en France. Le droit français protège la réserve héréditaire des enfants ; d’autres systèmes ne la connaissent pas.

Côté droits de succession, la convention fiscale bilatérale tranche. Sur les 100 conventions signées par la France, environ 40 couvrent les successions. Pour les autres pays, double imposition possible. Un cabinet de gestion de patrimoine spécialisé sécurise ce point en amont via le testament international, l’option de loi successorale et l’enveloppe d’assurance-vie qui échappe partiellement à la masse successorale.

Pour aller plus loin sur ce volet, voir la page dédiée à la transmission de patrimoine.

Notre cabinet accompagne depuis 2007 plus de 500 clients dont une part significative d’expatriés en Asie, au Moyen-Orient, en Europe et aux Amériques. La méthodologie tient en quatre étapes.

1. Diagnostic de résidence fiscale et audit complet

Premier rendez-vous gratuit, pas de recommandation à ce stade. L’objectif est de cartographier votre situation : statut de résidence fiscale au sens de l’article 4 B du CGI, convention fiscale applicable, structure des revenus (sources françaises et étrangères), composition du patrimoine (immobilier, financier, professionnel), schéma familial. Un compte rendu écrit formalise les zones de risque et d’opportunité.

2. Lettre de mission et stratégie patrimoniale

Une lettre de mission signée formalise les objectifs et les honoraires. La stratégie qui en découle traite simultanément quatre axes : optimisation fiscale (résidence et France), structuration des enveloppes (assurance-vie luxembourgeoise, contrats français, comptes-titres internationaux), protection familiale (testament, mandat de protection future, donation), préparation du retour ou de la mobilité suivante.

3. Mise en œuvre et coordination

La mise en œuvre dépasse la simple souscription. Coordination avec votre expert-comptable, votre notaire et le cas échéant votre fiscaliste local. Pour les chefs d’entreprise expatriés, intégration des problématiques de rémunération, dividendes et trésorerie dans une vision consolidée.

4. Veille pluriannuelle et ajustement

Point annuel formel à distance ou en présentiel à Paris. Réactivité sur les changements réglementaires (lois de finances françaises, évolutions des conventions, modifications du droit local). Réajustement à chaque événement patrimonial majeur : changement de pays, retour en France, héritage, cession d’entreprise, naissance d’un enfant à l’étranger.

Le seuil de pertinence économique se situe autour de 250 000 € de patrimoine financier mobilisable, ou dès qu’un actif spécifique justifie une ingénierie sur mesure (immobilier locatif en France, parts de société, stock-options en cours d’acquisition, indemnité de cession). En dessous, les honoraires d’un cabinet spécialisé pèsent trop face aux gains attendus. Au-dessus, l’absence d’accompagnement coûte mécaniquement plus cher que la mission.

3 profils sortent particulièrement gagnants : 

  1. les dirigeants et entrepreneurs expatriés qui combinent rémunération internationale, holding et préparation de cession ; 
  2. les cadres dirigeants en mobilité longue (Asie, Moyen-Orient, Amérique du Nord) avec rémunération différée et stock-options ; 
  3. les retraités expatriés dont les pensions françaises restent imposables en France et dont la résidence fiscale conditionne le régime des revenus du patrimoine.

 

Premier rendez-vous : visioconférence ou présentiel à Paris

L’entretien initial est gratuit et sans engagement. Il dure environ 45 minutes. À l’issue, vous repartez avec une lecture claire de votre situation fiscale et patrimoniale internationale, et une décision posée sur l’opportunité d’un audit formalisé. Prenez rendez-vous ou contactez-nous au 01 83 81 09 90.

Mon entreprise de moins de 50 salariés est-elle obligée de mettre en place un dispositif d’épargne salariale en 2026 ?

Oui si trois conditions cumulatives sont réunies : effectif entre 11 et 49 salariés, forme juridique de société, bénéfice net fiscal supérieur à 1 % du chiffre d’affaires sur les exercices 2022, 2023 et 2024. Si l’un des trois critères manque, l’obligation ne s’applique pas — mais la mise en place reste fortement recommandée pour profiter de l’exonération totale de forfait social.

Quelle différence entre PEE et PER Collectif ?

Le PEE est une enveloppe d’épargne à 5 ans, déblocable dans plusieurs cas légaux. Le PER Collectif est une enveloppe d’épargne retraite, déblocable principalement à la liquidation des droits à la retraite (sauf acquisition de la résidence principale et accidents de la vie). Le PER Collectif autorise la déduction fiscale des versements volontaires du revenu imposable, contrairement au PEE. La plupart des entreprises mettent les deux en place simultanément pour offrir flexibilité (PEE) et préparation retraite (PER-CO).

Le PERCO existe-t-il encore ?

Non. La commercialisation du PERCO a cessé le 1ᵉʳ octobre 2020. Les PERCO créés avant cette date peuvent continuer à être alimentés, mais ne peuvent plus être ouverts à de nouveaux salariés ni étendus à de nouvelles filiales. La transformation en PER Collectif est conseillée pour bénéficier des nouveaux avantages (sortie en capital fractionnée, déduction fiscale des versements).

Le dirigeant peut-il bénéficier du PEE ou du PER Collectif ?

Oui, dans les entreprises de moins de 250 salariés, à condition que l’entreprise emploie au moins un salarié distinct du dirigeant et de son conjoint. Les conjoints collaborateurs ou associés en bénéficient également. Le dirigeant accède aux mêmes plafonds que les salariés, sur les mêmes règles d’abondement.

Combien de temps pour mettre en place un PEE ?

Entre 6 et 12 semaines en moyenne. Compter une à deux semaines pour l’audit, deux à quatre semaines pour la rédaction et la négociation de l’accord, deux à trois semaines pour le dépôt administratif et la mise en place opérationnelle chez le teneur de comptes. La signature doit intervenir avant la fin de l’exercice suivant celui ayant généré la réserve spéciale de participation, ce qui crée un calendrier précis à respecter.

Quel est l’impact concret de la suppression du forfait social ?

Pour une entreprise de moins de 50 salariés, chaque euro versé en intéressement, participation ou abondement n’est plus soumis aux 20 % de forfait social. Sur un budget annuel de 30 000 € par exemple, l’économie représente 6 000 € qui restent dans l’entreprise. C’est l’argument économique le plus fort en faveur de la mise en place rapide d’un dispositif.

Pour aller plus loin